dimanche 27 janvier 2008

Robin Trower (WLT)

Foxkeh banners for Firefox 2Je sais, vous allez dire "il éxagère!", mais je sens que je vais vous coller un WLT de plus, aujourd'hui...

I'm talking about Mr Robin Trower.

Bon, ça ne vous parle pas? remarquez, on ne peut pas vous en vouloir. Si je vous dis qu'il est surtout connu pour avoir été le guitariste de Procol Harum, en fin 60's-early 70's, vous allez rire...Les vieux, un peu moins. Ils se souviendront tous qu'ils "ont emballé" (ou essayé...) sur le slow monumental "A Whiter Shade Of Pale". Eh oui, c'était ça, Procol Harum. Vous me direz, la guitare, la-dedans? C'est pas faux.

Assez plaisanté, la vie, le matos et les oeuvres du gars, c'est là que ça se passe.

Dans une discographie solo assez réduite, je retiendrai le CD "Another Day Blues" de 2005. Le Strato-man y revisite le blues à sa manière, et c'est pas dégueulasse, finalement. Le style est très personnel et très affirmé, la voix peut-être pas totalement en adéquation (Waow!) avec certains morceaux, mais l'ensemble se laisse déguster comme un friandise, et en plus, on y retourne...

Trower joue donc essentiellement sur Stratocaster, un modèle dédicace de chez Fender Custom Shop, avec des micros type "années 50" si mes souvenirs sont bons. Il a aussi la particularité d'utiliser un accordage régulier, mais un ton en dessous de l'accordage standard, soit DGCFAD (du grave à l'aigu).

Pas un monument de la guitare, peut-être, mais quelqu'un à (re)découvrir?

N'hésitez pas, il est en dessous, un petit morceau de mon fournisseur habituel de musique en libre écoute légale (radioblogclub), ne sortant malheureusement pas de l'album pré-cité.

Écoutez-le, il est WLT.

It's Only Money

mercredi 23 janvier 2008

Old Friend Video


En petit bonus par rapport à l'article sur Derek Trucks, et, qui plus est, le premier avant tout le monde et le dernier mais non le moindre car il ne faut pas respirer la compote sinon ça fait tousser, un petit lien sur une video YouTube.

Il s'agit ni plus ni moins qu'un petit tournage de "Old Friend" réalisé probablement pendant une tournée du Allman Brothers Band, mettant en scène Warren Haynes et Derek Trucks en duo acoustique slide sur ce morceau.

Ambiance funny et petit "tutoriel de visu" qui vous permettra d'exploiter la tab de Old Friend disponible sur le blog. La tab est de moi (vous inquiétez pas, j'ai plusieurs pseudos), elle est à peu près valable. Elle constitue un canevas sur lequel vous pourrez d'autant mieux broder que vous aurez vu les deux loustics (et que vous avez quelques notions de slide, pardi; sinon, c'est le moment de s'y mettre).

Je confirme: Derek se marre tout le temps quand il NE JOUE PAS!

Voici donc la redirection sur Old Friend

Derek Trucks (WLT)

Foxkeh banners for Firefox 2Impossible d'y couper, l'actualité et moi-même avons décidé qu'il était temps de vous causer de Derek Trucks.

Sa vie, son oeuvre: sur la Wikipédia anglophone, ici. J'apporterai un seul petit correctif: l'(es) auteur(s) supposent que Derek joue de la slide avec un open tuning de E, mais, d'après d'autres sources (interviews de Derek et de Warren Haynes, son compère dans le Allman Brothers Band), il joue le plus souvent en accordage régulier, n'utilisant que rarement l'open E.

Jeune prodige, touché très tôt comme il le dit lui-même par le virus de la slide guitar, il est l'un des guitar heroes actuels le plus en vue.

Sa participation au Allman Brothers Band, la gestion de son propre ensemble, le Derek Trucks Band, et son boulot depuis 2006 avec Eric Clapton l'ont propulsé du stade "très connu" au niveau "très, très reconnu".

Influencé par le blues à la base, puis par le southern rock, il exploite dans son groupe des influences plus orientales, un peu déroutantes pour l'oreille "européenne". Peut-être un poil mystique, le père Derek?

Marié à la guitariste-chanteuse Susan Tedeschi, il assure aussi les parties guitares, notamment sur son dernier album, que je vous recommande au passage.

Guitariste d'exception, il se fait parfois prendre au piège des chorus un peu trop long et "bord3liqu3s", surtout en ping pong avec Warren Haynes.

Joueur exclusif de Gibson SG, il s'est imposé comme un guitariste incontournable, polyvalent et d'un sérieux à toute épreuve ( au niveau boulot, car il rigole tout le temps, paraît-il).

Bref, ne passez pas à côté, aimez ou n'aimez pas, mais écoutez-le, il est WLT.

En plus, cerise sur le gâteau, vous pouvez aussi les regarder avec The Allman Brothers Band, dans le solo de "Desdemona", qu'il ne joue PAS en slide, mais sans médiator, comme toujours, et c'est ici.
Par contre, il est, me semble-t-il, le premier WLT qui ne chante pas, tiens, c'est vrai...

Drowning in my own tears, avec le Allman Brothers Band

mardi 22 janvier 2008

Joe Bonamassa (WLT)

Foxkeh banners for Firefox 2Ça faisait longtemps...
Qui choisir? Eh ben, un des touts petits meilleurs "nouveaux",bien sûr!

Joe Bonamassa
, né le 8 mai 1977 (prémonitoire: Robert Johnson aurait eu 66 ans ce jour-là...), commence sa carrière...à 11 ans. Sa bio est ici.

Il impressionne depuis ses débuts de par son style blues rock très technique et souvent agressif, mais, bon dieu, quelle précision et quel groove!

Il taquine toutes les facettes de l'instrument, passant de sa Telecaster Thinline Custom à la Les Paul ou la Strato, dépotant un blues électrique dans la lignée de Stevie Ray Vaughan.

Il ne néglige pas l'acoustique, tant "classique" (Faux Mantini) que bluesy, voire slide. il a été plusieurs fois récompensé par le monde du blues pour sa musique et ses actions pédagogiques (interventions dans les collèges et lycées où il organise des démos en faisant un historique de la musique qu'il aime, qu'elle vient de là, ah que qu'elle vient du blues).

Une solide discographie derrière lui (cf la bio), de bonnes vidéos (Live in Rockpalast 2006), et un mordant toujours là.

Tiens, faut que je me fasse son dernier album...

un ch'ti morceau pour vous? Allez, y'a qu'à demander!

Écoutez-le, c'est du WLT

I Don't Believe

mardi 15 janvier 2008

Oldies

Un petit morceau sur une pédale assez classique (E-G-A) suivie d'un bridge qui va bien avec (C-G-D-A), pour essayer de s'approcher d'un son "oldies", de type Telecaster. J'ai fait ça avec l'Aria, position humbuckers et les deux micros position 1 (aigu, donc).

Le type de jeu est un jeu "aux doigts", pour essayer d'être un peu imprécis (facile!) et un poil décalé par rapport à la rythmique (très facile). Ça peut rappeler des ambiances sonores type 60's ou début 70's, surtout que la base rythmique a souvent été utilisée à cette période.

Le style "rocky-country-bluesy" un peu crade supporte bien ce type de jeu, avec utilisation de nombreuses cordes à vide, et avec des bends (relativement) discrets.

Un peu de distorsion et de reverb', une basse réalisée avec l'octaver, un petit accompagnement supplémentaire en fin de temps (discret), et voilà le machin.

Des commentaires? Something to say? ¿Quieren decir algo?

Oldies

vendredi 11 janvier 2008

A la manière de BB King

Une fois de plus, je me lance dans quelque chose qui n'est pas forcément ma spécialité. On va tenter une petite impro blues dans le style du "King of the Blues", ce qui n'est pas une mince affaire.


Sous des dehors simples et dépouillés, les interventions de BB sont toujours très calculées et percutantes. Le but du jeu est de placer la bonne note, le bon phrasé, le bon vibrato, au bon moment.

Ouais, c'est pas faux. Mais c'est pas simple, n'est pas BB King qui veut...Le point principal sur lequel j'ai dû faire gaffe a été de ne pas mettre trop de notes et de savoir ne pas jouer, ce qui n'est pas mon habitude, qui est plutôt d'être un "guitariste verbeux" (mais je me soigne).

Côté matos, Strato pour la rythmique, position 4, distorsion légère et réverbération. Mêmes effet pour la lead, mais avec un micro 5 avec un tone à fond dans les graves, pour essayer de ressembler au son de la ES335 du maître.

Donc, on part sur une pédale style (jeu de mots...) "Rock Me Baby", et vogue la galère.Je trouve le résultat rigolo, ma foi, c'est pas si mal. Des commentaires?

(Au fait, Champagne...500 visites et 160 visiteurs sur le blog! Je ne sais pas du tout comment il faut prendre ces chiffres, mais c'est déjà quelque chose)


mardi 8 janvier 2008

Victory Rag

Un traditionnel du picking, certains le classent en ragtime, mais, à part le titre, il se rapproche plus du country fingerpicking classique.

C'est un morceau très abordable, utilisé pour débuter (pas par moi, j'ai attaqué comme un débile par des choses plus difficiles). Je l'ai découvert récemment, et c'est un plaisir de s'échauffer sur ce truc là, les positions d'accords sont simples, par contre, je n'ai pas trouvé de site correct pour les tablatures, elles sont toutes au format guitar pro ou power tab. Bon, à faire en normal si j'ai le temps (c'est plutôt long).

En deuxième intention, c'est un morceau utilisable par un ensemble, pour jammer sur du country, voire du jazzy.

dimanche 6 janvier 2008

DVD Crossroads Guitar Festival 2007: Opinion

Il est arrivé à Noël, le voilou, j'ai eu le temps de le visionner et de le re-visionner: et si on faisait un petit bilan?

1) Le programme du DVD

DVD 1

Introduction (Bill Murray)
Uberesso (Sonny Landreth)
Hell at Home (Sonny Landreth with Eric Clapton)
Maharina (John McLaughlin)
Rosie (Doyle Bramhall II)
Outside Woman Blues (Doyle Bramhall II)
Little by Little (Susan Tedeschi with The Derek Trucks Band)
Anyday (The Derek Trucks Band)
Highway 61 Revisited (Johnny Winter with The Derek Trucks Band)
Nobodysoul (Robert Randolph and the Family Band)
Poor Johnny (Robert Cray Band)
Dirty Work at the Crossroads (Jimmie Vaughan with the Robert Cray Band)
Sitting on Top of the World ( Hubert Sumlin with the Robert Cray Band and Jimmie Vaughan)
Paying the Cost To Be the Boss (B.B. King with the Robert Cray Band with Jimmie Vaughan and Hubert Sumlin)
Rock Me Baby (B.B. King with the Robert Cray Band with Jimmie Vaughan and Hubert Sumlin)
Sweet Thing (Vince Gill)
Country Boy (Albert Lee with Vince Gill)
If It Makes You Happy (Sheryl Crow with Vince Gill and Albert Lee)
Tulsa Time (Sheryl Crow with Eric Clapton, Vince Gill and Albert Lee)
Blue Eyes Crying in the Rain (Willie Nelson with Vince Gill and Albert Lee)
On the Road Again (Willie Nelson with Sheryl Crow, Vince Gill and Albert Lee)

DVD 2
Belief (John Mayer)
Gravity (John Mayer)
Don't Worry Baby (Los Lobos)
Mas Y Mas (Los Lobos)
Cause We've Ended As Lovers (Jeff Beck)
Big Block (Jeff Beck)
Tell the Truth (Eric Clapton)
Isn't It a Pity (Eric Clapton)
Little Queen of Spades (Eric Clapton)
Who Do You Love (Robbie Robertson with Eric Clapton)
Presence of the Lord (Steve Winwood with Eric Clapton)
Can't Find My Way Home (Steve Winwood with Eric Clapton)
Had To Cry Today (Steve Winwood with Eric Clapton)
Dear Mr. Fantasy (Steve Winwood)
Crossroads (Eric Clapton and Steve Winwood)
Mary Had a Little Lamb (Buddy Guy)
Damn Right I've Got the Blues (Buddy Guy)
Sweet Home Chicago (Buddy Guy with Eric Clapton, Robert Cray, John Mayer, Hubert Sumlin, Jimmie Vaughan and Johnny Winter)

2) Les remarques générales

La qualité sonore est bonne, celle des images aussi, les présentations sont assez soignées, bref, l'ambiance générale est très correcte.
La présentation du DVD est sympa, les petits interludes de Bill Murray assez marrants, seul petit bémol, les bonus sont très peu fournis, juste quelques images d'artistes ayant évolué sur "la petite scène annexe" (vous pouvez y découvrir Orianthi, au passage, une petite nouvelle dont on dit le plus grand bien).

3) La revue de détail

Sonny Landreth ouvre le bal, et il est en forme. Il assure techniquement, seul ou en duo avec Clapton sur le second morceau, où ce dernier peine un peu à démarrer la journée, ça se sent...

John McLaughlin arrive ensuite, bon, je ne ferai pas de commentaire, je suis imperméable à ce type de musique, même s'il est clair que l'on a affaire à un grand technicien du jazz.

Doyle Bramhall II, l'un des 2 gauchers de la journée et acolyte de Clapton depuis quelques années nous sert ensuite 2 morceaux, je n'aime pas particulièrement son style, mais il est bien là et assure sa partie, bien qu'il semble un peu manquer de conviction.

Après lui, le second pistolero de Clapton, membre également du Allman Brothers Band, Derek Trucks, délivre un set exemplaire de concentration, de technique et d'originalité. Il accompagne sa femme, Susan Tedeschi, sur le premier morceau, où elle nous sert un blues rocailleux à souhait, mais où "le délié guitaristique" est un peu absent malgré d'excellentes intentions (elle nous a habitué à bien mieux). Derek place son habituelle technique de slide avec brio et à-propos.

Un moment fort, ensuite: l'intervention de Johnny Winter, le bluesman albinos, très diminué physiquement mais toujours là musicalement. Il fait une reprise (un poil longue) de Highway 61, serein et decontracté derrière sa Gibson Explorer qui en a vu d'autres.

Robert Randolph, l'as de la pedal steel 13 cordes, vient ensuite mettre le feu, et il y parvient plutôt bien. Pour sa 2ème participation, il s'impose comme une découverte incontournable.

Vient ensuite la "série des bluesmen", assez décevante dans l'ensemble. Jimmy Vaughan est...égal à lui-même, Robert Cray assure le (strict) minimum syndical, Hubert Sumlin, à plus de 70 ans, à les doigts un peu raides mais la gouaille intacte, et le grand BB King, manifestement très ému, en oublie les paroles de sa chanson, et fait un vibrant hommage à son hôte, à ses amis et à la vie dans l'interlude. A 81 ans, les larmes aux yeux, il délivre son message qui prend aux tripes. Un autre moment fort.

On parle country, ensuite. Vince Gill, somptueux, technique, discret (et un poil dodu), nous envoie un Sweet Thing bluffant, dans un style "country-rockabilly". Albert Lee qui passe après a bien du mal à interpréter correctement Country Boy, les doigts sont raides et (opinion personnelle) le son de sa guitare (Music Man dédicace Albert Lee) très déplaisant. Merde, Albert, tu sonnais tellement mieux sur les Telecasters...Vient le tour de Sheryl Crow, qui nous chante 2 chansons, bon, y'a pas de quoi se taper le cul par terre, en plus, la version de Tulsa Time est ratée, trop lente, vocaux mal réglés et chorus insignifiants. Willie Nelson clôture la session country, il arrive, chante 2 chansons et se barre, c'est assez bien resumé.

Deuxième DVD, retour des jeunes loups, John Mayer en tête. Je n'aime pas ses compositions, par contre je trouve sa technique et son toucher phénoménaux. Il a préparé son truc, il est bien là, et il assure a donf'.

Retour des vieux briscards, Los Lobos (avec le 2ème gaucher de la session), 2 morceaux bordéliques à souhait, ça remue (enfin David Hidalgo pas trop, hein, il a pris du poids, le bougre), c'est la fiesta, enfin bref, ce sont Los Lobos. Rien à dire.

Bon, après, c'est Jeff Beck, no comment, je n'aime pas, mais il assure. Il a une bassiste (dont j'aimerais bien connaître l'âge), qui bluffe un peu toute l'assistance par sa technique.

Le Set de Slowhand (Eric Clapton pour ceux qui ne savent pas) vient ensuite. Bien en jambes et surtout bien en doigts, ça assure sec. Départ sur "TellThe Truth", un bon truc chaud pour démarrer, et puis ça s'enchaîne. Je vous recommande Little Queen of Spades avec Trucks et Bramhall, là, on ne rigole plus...

Les guests vont ensuite se succéder: Robbie Robertson (ex-The Band) puis Steve Winwood(ex-Blind Faith). Là, les choses deviennent interessantes puisque Slowhand se met à jouer dans un style qui ne lui est pas habituel, et s'en sort très bien. Winwood est impérial avec sa technique bizarre (un peu gauche?), et envoie un "Dear Mr Fantasy" qui fleure bon les 70's...Enfin, un "Crossroads" à 4 voix d'anthologie (Bill Murray en est sur le cul!).


Le régional de l'étape, le grand Buddy Guy, vient clôturer le festival. Comme d'hab', il en fait des tonnes (quitte à devenir un peu lourd), mais le final est plutôt pas mal avec un Sweet Home Chicago debridé et un peu merdique, mais, bon, c'est aussi ça quand 7 ou 8 gratteux se retrouvent à jammer...




3) Le bilan

Positif, mais on a vu mieux. La première édition, sur 3 jours, laissait plus de place à la préparation et aux "duets qui tuent". Clapton en était manifestement sorti épuisé. La formule de cette année, sur une seule journée, rend les choses trop courtes et les timings trop serrés, ça se ressent très bien.
Un moyen terme à trouver?..

Quoiqu'il en soit, un DVD indispensable si vous êtes fans de guitare (électrique, parce que ce coup-ci, les acoustiques sont moins représentées).




mercredi 2 janvier 2008

Tristesse

Foxy Lady, ma petite chatte tigrée, nous a quitté cette nuit, des suites "d'une longue maladie", comme on dit dans la presse. Elle est allée rejoindre sa copine Plume (à droite sur la photo), au paradis des chats. Elle aurait pu mourir à l'âge de 3 semaines, j'avais pu la sauver avec beaucoup de chance, et elle aura vécu presque 17 ans...


Du coup Socrate, reconnaissable à son oeil unique (de naissance), se retrouve le doyen de la maison, du haut de ses presque 14 ans...

Il lui faudra gérer ses 2 nouvelles petites soeurs, Niobé (à gauche) et Lyra (à droite), qui ont à peu près 6 mois et qui sont arrivées "accidentellement et par hasard" dans mon jardin, il y a quelques mois...encore de la récup', mais c'est aussi bien comme ça.

Vous l'aurez deviné, ici, on aime bien les chats...

Mauvaise journée.
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