mardi 29 juillet 2008

Mon copain le mec est de retour

We're talking of Mister Buddy Guy, of course!

Le dernier opus du bluesman de 72 balais vient de paraître, ça méritait bien de se fendre d'une petite critique...parce qu'il le vaut bien.

Commençons par le commencement: Buddy n'est certainement pas mon préféré, loin de là, mais il reste un monstre sacré, surtout de la scène. Parce que, les albums studios, hein...remarquez, on en connaît d'autres, non, Eric, ne te cache pas sous la table, c'est bien toi que je vise de ma vindicte acide...

Alors, au programme de l'album:

Skin Deep




1 Best Damn Fool 4:57
2 Too Many Tears / Susan Tedeschi 4:25
3 Lyin' Like a Dog 7:27
4 Show Me the Money 3:09
5 Every Time I Sing the Blues / Eric Clapton 7:37
6 Out in the Woods / Robert Randolph 5:43
7 Hammer and a Nail 2:57
8 That's My Home / Robert Randolph 2:52
9 Skin Deep / Derek Trucks 4:29
10 Who's Gonna Fill Those Shoes 4:08
11 Smell the Funk 4:46
12 I Found Happiness 5:39

On le voit bien, un certain nombre de duets, qui vont rester, pour moi, le seul intérêt de cet album en demi-teinte. son dernier opus studio ne m'avait pas convaincu, celui-là ne fera pas mieux. Ce que je reproche à Buddy? Un son trop acide, un accordage qui me fait douter de mon oreille légendaire, une tendance à maltraiter les cordes qui n'arrange pas son jeu, et, comme tous ses confrères, un peu de mal à sortir avec brio du blues pur et dur (ça n'est pas forcément un défaut).

Skin Deep ne déroge pas à la règle, on a droit à quelques morceaux un peu...criards (comme le personnage au fond), et d'autres qui passent bien mieux. Les duets avec Tedeschi, Clapton Randolph et Trucks me paraissent assez réussi, mais, dans l'ensemble, le jeu de Buddy Guy me semble toujours un peu approximatif, mais ça n'est pas nouveau et ça fait partie de son style.

Côté plus positif, pt1, quelle énergie, et quelle production...plutôt pas mal fait, tout ça. J'ai lu quelque part (claptonweb.com) que c'était un disque "Rock FM" (et ça n'est pas totalement faux) qui restait très agréable à écouter. Je suis finalement assez d'accord avec ce jugement.

Vous trouverez des critiques anglo-saxonnes plus positives ici ou .

En resumé, agréable mais pas indispensable. Bon Dieu, Buddy, c'est quand que tu fais "Damn Right I've Got The Blues" 2-le retour?..

Je profite de cet article pour vous parler du numéro hors-série de Guitarist Magazine "les secrets du blues", que j'ai acheté il y a quelques jours. Soyons lapidaires: c'est court, très court.
Le texte est minimaliste, les extraits sont pertinents, mais il en faudra un peu plus pour nous apprendre les secrets du blues, parce que le fait que ce soit une musique codifiée dans laquelle la façon de jouer chaque note est fondamentale, on le savait déjà...Plutôt utile au débutant qu'au "confirmé" (si j'ose dire)?

lundi 28 juillet 2008

Il est revenu!



Alleluiah!

Après presque 1 semaine "d'interruption de service", mon ami Internet est revenu!

Entre-temps, j'ai été hospitalisé pour cause de syndrôme de manque aigu, avec des symptômes variés, comme la frappe sur des touches fantômes, la locution ponctuée de "dot", "at", "org", "net", j'en passe et pas forcément des meilleures.

Mais ces temps-là sont révolus, me revoilou, euh, voila!

Qui a dit "merde"?????

Je vais donc repasser sur vos blogs pour laisser mes commentaires débiles et pouvoir polluer le net avec mes articles inconsistants, témoin, celui de ce soir:




"Le Mont Pelat, deuxième 3000"

(réservé aux lecteurs de livres d'alpinisme).


Ce jour, sans orage, ça nous change, départ (assez) matinal pour une ballade de (théoriquement) 6 heures qui nous conduira au sommet du Mont Pelat, qui domine le coin avec ses 3050m. Or, moi, vous me connaissez, quelqu'un domine, il me faut lui péter les dents. Le point de vue vaut la peine, parait-il [ je parle de ce qu'on voit, pas de ce que j'ai dit] (photo)


C'est chose faite ce soir, ON A REUSSI, l'ascension du Vilain par la face Sud-est-nord-ouest, SANS OXYGÈNE. Misère, c'est que le final faisait plutôt peur (photo) et qu'en plus, le temps était vilainement incertain...

Bon, on partit vers les 09.30, on rentra vers les...19.30, ascension et descension (néologimes.fr) comprises, plus pique nique, observation de chamois et mouflons (euh, pendant presque 2 heures...) et discussion avec un berger (si,si, il avait un superbe bâton) pendant une bonne demi-heure (vous vous en doutez, Lefty est bavard {je vous raconte pas Leftynette...})..
Désolé, pas de photos des bestioles, c'est Mme qui s'en charge, hélas avec un appareil argentique (ouais, avec pellicule, quoi...)

Bref, une sublime journée qu'on n'est pas près d'oublier, surtout quand elle se termine par un petit repas avec les champignons cueillis les jours précédents (photo)...

Quoi j'ai pas parlé de guitare? ben, c'est les vacances, non?
Et pendant les vacances, Lefty se repose et ne prend aucun risque (photo, par - 298°C, Lefty en train d'agoniser sur le final)


De toute façon, prochain article, avis sur le "Guitarist Magazine" spécial "les secrets du blues paru le 26/07.

A suivre...


all photographs by Lefty, except Lefty, by Leftynette

mardi 22 juillet 2008

On est arrivés...

...et déjà à pied d'oeuvre.

Lundi, "petite" ballade de mise en jambes sous un beau soleil, visite du Lac des Grenouilles, c'est une escroquerie, il est à sec, et il n'y a que des têtards... Non, plus sérieusement, très joli parcours, mi-prairie, mi-forêt (et re-mi-ours derrière, pour Sobe), on s'attend à voir sortir des Elfes ou des Hobbits de partout (eh ben non, pas un!).

Aujourd'hui, on démarre, pas trop fort. Ouais...
6 heures de marche, certes, pas trop de dénivelé, mais, quand même... de 1800 à 2500m, avec ensuite visite de toutes les crêtes (Salut François!!!) des environs, ET IL Y EN A UN WAGON!


Gros soleil, du coup, j'en ai pris un coup. De soleil, oui.
La flore, les lignes de crête, le vent (pt1, ça caille en haut...), les marmottes (le reste de la faune se planque soigneusement (à part les corbeaux, une invasion!).

Résultat: à l'arrivée, les pneus qui chauffent, on prend des mesures immédiates (cf. la photo), et du mou dans les guibolles. Allez, un p'tit film, et dodo!

Salut les p'tits loups!

vendredi 18 juillet 2008

C'est Parti!

En plein dans les valoches, on essaie de ne rien oublier, les jumelles (mais non, j'ai deux fils, pas du même âge), la gourde ( comment savez vous que je pars avec ma femme?), 2 guitares en bon état (oui, il s'agit bien de mes jambes).

Départ demain matin de bonne heure, direction La Foux d'Allos, à nous les marmottes (en tout bien, tout honneur) et les grands espaces.

Lors d'un appel téléphonique hier, le loueur nous a averti "qu'un orage avait perturbé le fonctionnement d'internet sur la station"...

Je sens bien le plan foireux...

En tout cas, si vous n'avez pas de mes nouvelles dans la quinzaine qui suit:

- N'appelez pas le SAMU.
- Patientez
- Pensez à moi, mais pas trop fort, ça pourrait me réveiller.

Bonne bourre à ceux qui auront la chance/malchance de partir plus tard, Bonnes vacances à ceux qui sont déjà partis!

jeudi 17 juillet 2008

Asian Country

Une façon un peu drôle de vous présenter, John Denver, qui n'a jamais cassé des briques à la guitare, mais qui est le "père" d'un tas de ritournelles qu'il vous arrive certainement de fredonner...

Je vous donne les liens francophones et anglophones, qui vous permettront de découvrir le monsieur, si ça vous interesse, le country-folk.

Grand pote du Commandant Cousteau et engagé dans le mouvement écologistes, John Denver est mort en 1997 dans un accident d'avion, comme Philippe Cousteau. Coïncidence..

Son plus gros tube? Il est juste dessous, dans une version...japonisée.

Country Roads (lien de sécu)



kitsch.

Diffamation

Sobe, se pensant drôle, m'envoie des photos indélicates par mail, mais je l'ai confondu.

Mais non, les blaireaux, je ne l'ai pas pris pour quelqu'un d'autre, je l'ai pris en défaut.

Comment ça, "c'est pas faux"!!! Vous ne vous en tirerez pas avec "la botte secrète".



Non, je veux dire que je l'ai eu, je peux prouver que ÇA N'EST PAS MON Q SUR LA PHOTO!

D'abord, il est bien trop gros, ensuite, je ne porte pas de slip kangourou blanc (trop salissant) et enfin, last but not least LE GUITARISTE N'EST PAS GAUCHER!

(qui a dit il a pris la photo dans un miroir?)


Et, en plus, fin du fin, aucun de ces chats ne correspond à un des miens, présents ou passés...

Pour preuve, le premier (triste) article de cette année.

Par contre, loin d'avoir vu un serpent, ce chat dormait tout simplement quand le guitariste aux Marshalls a attaqué sans prévenir "Whole Lotta Love".

Encore un fan de Jimmy Page...

lundi 14 juillet 2008

Retour à Cold Mountain

...ou: "je n'arrive pas à y croire, je suis en vacances".

Et pourtant si, techniquement, je suis en vacances, je me le répète, estoy de vacaciones, ou bien on holydays, bref, ça y est.

Le physique a récupéré, on a fait une fin de semaine à donf' style "Master and Commander", ou "Seul Maître à Bord", du boulot par dessus la casquette.

Dimanche et Lundi, j'ai préparé les "affaires administratives" pour le remplaçant, les salariés, l'URSSAF & Co, La TVA, les bulletins de salaire pour la fin du mois, logiquement, je n'ai rien oublié.

Il ne reste qu'à effectuer les transmissions demain, à rentrer dans le fion de France Telecom pour cette pt1 de ligne internet qu'ils m3rd3nt comme des sauvages à installer...

Mais le plus gros est fait.

Pour le reste de la semaine, on s'occupera de l'appart' du fiston étudiant, on ira voir les parents, on fera "l'administratif domestique" et, surtout, on PRÉPARERA LE SÉJOUR DE 2 SEMAINES À LA MONTAGNE!


La mauvaise nouvelle, c'est que le blog va être aux abonnés absents pendant la période du 19/07 au 02/08 (ce qui ne devrait pas gêner beaucoup, bande de petits canaillous, vous m'avez l'air assez partis en vacances vous-mêmes). La bonne nouvelle, c'est que, normalement, j'aurais internet à l'appart', et que je pourrais donc intervenir sur le blog.

Vous risquez néanmoins de trouver plus de photos de paysages et de bestioles que j'aurai réussi (j'espère) à pister...ça vous changera de mes impros à la noix. Je vous ai mis quelques exemples de l'an dernier.
(il y a un renard sur la photo de droite, si,si, cherchez bien. Je sais, je n'ai pas de téléobjectif)

Je sens déjà le parfum des 3000 mètres...

dimanche 13 juillet 2008

Emmylou, Once Again...


Eh oui, les gens, vous connaissez déjà (ou peut-être pas) l'admiration que je porte à Emmylou Harris, pour moi et définitivement la meilleure chanteuse de country ( et beaucoup plus que ça).


Pour les très rares d'entre vous qui l'ignoreraient, Emmylou Harris a sorti une nouvelle galette mi-juin 2008. La 25ème, ou peut s'en faut...

A 61 ans, la star nous balance un "All I Intended To Be" qui fait pleurer...Dans tous les sens du terme.

D'abord, parce qu'il s'agit d'un magnifique album, parfaitement réalisé et produit par son nouveau (et ex) producteur Brian Ahern (ex-mari aussi.), peuplé de guests discrets et efficaces, meublé par des session men dont le professionnalisme frise la perfection.

Qui fait pleurer ensuite parce qu'il est triste. Très triste. De quoi parle-t-il? D'amours perdues, de temps gâché, de fautes non réparées, de vies merdiques, ce genre de choses, vous voyez...
Emmylou a toujours été considérée comme une chanteuse de country grave et "sérieuse", mais là, elle atteint des sommets...ça se rapprocherait de l'esprit du blues,non?

Troisième raison, qui m'est personnelle et qui constitue le seul reproche que je ferai à l'album: sa linéarité vocale et rythmique. Emmylou avance dans l'âge et, même si la voix reste magnifique, les montées sont moins faciles, alors on utilise les soupirs et les demi-teintes, on reste dans la même tonalité, etc. C'est parfaitement réalisé, et ça colle à l'ambiance.

40 ans de carrière et plus de 25 albums, celui-ci ne sera pas le moindre. Emmy a déjà raflé une douzaine d'awards dans différents catégories, "All I Intended To Be" is "Bound for Glory", comme l'aurait dit Woody Guthrie. Les critiques sont plus qu'élogieuses (et pas que Télérama)...

All I Intended To Be

1. Shores of White Sand (Jack Wesley Routh)
2. Hold On (Jude Johnstone)
3. Moon Song (Patty Griffin)
4. Broken Man’s Lament (Mark Germino)
5. Gold (Emmylou Harris)
6. How She Could Sing the Wildwood Flower (Emmylou Harris, Kate and Anna McGarrigle)
7. All That You Have is Your Soul (Tracy Chapman)
8. Take That Ride (Emmylou Harris)
9. Old Five and Dimers Like Me (Billy Joe Shaver)
10. Kern River (Merle Haggard)
11. Not Enough (Emmylou Harris)
12. Sailing Round the Room (Emmylou Harris, Kate and Anna McGarrigle)
13. Beyond the Great Divide (J.C. Crowley and Jack Wesley Routh)

Editorial Reviews
Product Description
On her second Nonesuch disc, Emmylou Harris assembles an extraordinary cast of veteran musicians and fellow singers, all of them longtime friends, for a set that indeed showcases this Nashville icon, and 2008 CMA Hall of Fame inductee, as all she has intended to be - a singularly expressive vocalist, a brilliant interpreter of other people's songs, a graceful and confident songwriter. In particular, the album displays Harris's ability to bring new life to songs that may have been overlooked, forgotten or lost along the way. Some of the most affecting material here may be the least well-known - though not for long: John Wesley Routh's celtic/country "Shores Of White Sands" and trucker-poet Mark Germino's heartrending story-song, "Broken Man's Lament." Harris has chosen these songs with conceptual care. Like much of the gently uplifting All I Intended To Be, the stories may be bittersweet, the characters may be downtrodden, but somehow a sense of redemption always vanquishes regret. The shared history of all the artists involved deepens the feeling of hard-won wisdom that informs All I Intended To Be. Producer Brian Ahern was behind the boards for such early Harris classics as Elite Hotel, Pieces of the Sky and Blue Kentucky Girl. The players and guest stars are not only a veritable who's-who from the worlds of country, bluegrass and folk, but they have each intersected with Harris throughout her four-decade career as a recording artist. They include Dolly Parton, singers Pam Rose and Maryann Kennedy, dobro player (and longtime Seldom Scene member) Mike Auldredge, keyboardists Glenn D. Hardin (of Harris's Hot Band and Elvis Presley's legendary TCB combo) and Bill Payne (of Little Feat). Two songs - the June Carter tribute, "How She Could Sing The Wildwood Flower" and the breathtakingly beautiful "Sailing Round the Room" - were co-written by and performed with Kate and Anna McGarrigle. Singer-songwriter Karen Brooks, whose own eighties-era version of "Shores of White Sands" was the inspiration and thematic jumping-off point for this entire album, contributes backing vocals throughout; Randy Sharp, Brooks' singing partner, did the vocal arranging. (Harris won a 2005 Best Country Vocal Performance Grammy for her rendition of Sharp's "The Connection.") Harris's own songs, like the heartache ballad "Gold" and the elegiac "Not Enough," blend seamlessly with work by Patty Griffin ("Moon Song"), Merle Haggard ("Kern River") and Billy Joe Shaver ("Old Five and Dimers," from which the album title is taken). Harris revives what is arguably Tracy Chapman's most eloquent song, "Fast Car" notwithstanding - "All That You Have Is Your Soul," a cautionary tale with a simple but profound prayer of a chorus. Displaying the maturity, elegance and ease that distinguished All The Road Running, her best-selling 2006 collaboration with Mark Knopfler. Harris has created a riveting emotional and spiritual journey. All That I Intended To Be is everything a listener and fan could hope for.


Misère, dire que la grande Dame est en tournée, mais elle l'amènera au plus près à Bruxelles le 25 Septembre prochain. Il reste des places, mais c'est loin, et je ne sais pas si je serai disponible.
Y a des questions que je me pose...


How She Could Sing The Wildwood Flowers (et le lien de sécu)


jeudi 10 juillet 2008

Ce Type, C'est Mon Pote

...juste manière de vous bloguer quelque chose, ce soir.

j'ai pensé à lui à cause de 'Too Broke To Spend The Night".

j'ai surtout pensé que je n'avais jamais rien blogué de lui.

ET ÇA, ÇA N'EST PAS BIEN DU TOUT!!

alors, juste un amuse-gueule, dans le style acoustique, Buddy Guy l'affectionne.

ne vous bilez pas, on y reviendra; souvent...

Good Morning Little Schoolgirl (et le lien de sécu)



quel showman...

mercredi 9 juillet 2008

Back to Roots Blues Music

Découvert sur l'album de 1994 de Tony Furtado, John Jackson est l'homme que je vous propose de (re)découvrir aujourd'hui.

A l'écoute du CD, j'ai été scotché par cette voix si accentuée, à la limite du compréhensible à des moments, sur le titre qu'il interprète: "Trouble in Mind", chanté par des tas d'artistes dans des versions variables (Big Bill Broonzy, Johnny Cash, Muddy Waters, Janis Joplin...).

La version du CD s'appuie sur le jeu de guitare de Jackson, le banjo de Furtado (peut-être pas la grande réussite du titre) et la basse...du bassiste.

Proche du Delta Blues, le son et le jeu de Jackson sont superbes, très adaptés à ce style, non, c'est le style qui est adapté à ces musiciens...

Peu de détails, vous le verrez, sur les Wiki ou les sites, pas forcément aussi connu que Robert Johnson...

"Trouble in Mind", disponible sur Rhapsody.com est, hélas, réservé aux USA, et je ne l'ai pas trouvé ailleurs.

Je vous blogue 2 vidéos:

John Henry (lien de sécu), admirez le "bottleneck-cigare"



et One Black Cat/ She's So Sweet (lien de sécu)



le second se situant vers la fin de sa vie.

Roots et émouvant.

Au point que j'ai décidé de rajouter "Trouble in Mind" (exemple de lyrics, les plus proches de la version Jackson) au répertoire, je le travaille donc en acoustique, en l'adaptant à aujourd'hui en respectant hier. J'ai d'ailleurs décidé de faire des devoirs de vacances et d'essayer de revisiter les morceaux de Robert Johnson, voir si Slowhand en aurait pas oublié 1 ou 2 qui soient interéssants à réarranger. Ou même de les retravailler à ma façon.

mardi 8 juillet 2008

A Nos Actes Manqués


...me disé-je en arrivant à la répétition de ce soir, constatant avec force et sans alacrité que j'étais le seul membre du trio présent...

Bon, en fait, il semble que c'étaient les vacances depuis Mardi dernier.

Boulette.

Pour me consoler, cette vidéo de "Cocaïne" un peu atypique, issue du Crossroads 2007 avec Clapton, Winwood, Trucks et Bramhall.

Pourquoi Coke? Parce qu'elle fait partie de notre set, eh oui, nous sommes des gens pleins d'originalité.

Mais néanmoins goûteux. Je veux dire, avec bon goût.

Cocaïne (lien de sécu.)



je vous rappelle que vous disposez de l'intégrale du Crossroads 2007 sur Le Grattonaute

lundi 7 juillet 2008

Souffle Dans le Vent

Comment se porte ma main droite? C'est une bonne question, 24 heures avant une répétition que je n'ai pas annulée...

J'avais confiance, et j'avais raison (non, en fait, je suis un professionnel compétent)...

Ben dis donc, ça va mieux, ah que le pouce il peut s'appuyer sur le manche!

Elle est pas belle, la vie?..


Pour fêter ça, je vous propose un petit morceau underground récent, qui me permet...d'utiliser mes nouveaux bottlenecks (impec') et d'économiser mon pouce en jouant slide (toujours aussi approximativement).


Question: pourquoi est-ce que je continue à vous torturer avec mes extraits foireux?

Réponse: pur sadisme. (bon, y'a une part de masochisme aussi).

^|^

Blowin'



Blow Wind Blow, c'est pour une autre fois.

dimanche 6 juillet 2008

End of The Blue?

Une fois n'est pas coutume, je vous propose quelques logos graphiques revisités par Mario Amaya, designer brésilien.



Le concept, que Sobe m'a présenté hier soir, m'a beaucoup amusé. Ce cher Sobounet m'a d'ailleurs proposé pas mal de sites de graphisme et de design qu'il suit, il y a vraiment des trucs extras que je vous bloguerai à l'occasion.


Rigolo, n'est-il-pas? J'apprécies particulièrement les mix Apple-Windows...

Comment ça, qui a dit pas de musique ce soir?


Bien sûr que si, mais on va rester sur une valeur sûre, l'homme que François appelle "Le Bendard Fou", hommage à une BD de "quand on était beaux, Jeff, d'avant le temps qu'on soit poivrots"...(merci, Jacques).

The Blue, David Gilmour (le lien par sécurité)



Gros toucher, très gros travail à la pédale d'octave, j'ai essayé, ça rend pas pareil...

jeudi 3 juillet 2008

Feel Like I'm Going Down Slow

Ça n'est pas un titre. C'est un fait.

Milieu d'après-midi aujourd'hui, je me fais perforer le pouce droit au niveau de l'ongle et de l'articulation interphalangienne.

Ce soir, je n'arrive pas à plier mon doigt, qui a triplé de volume et me fait un mal de chat.

La fatigue, la lassitude sont les mères de l'inattention, du dégoût et de l'envie de tout foutre en l'air.

Alors, mes biens chers frères, croyez moi quand je vous dis:

"On the next train south, look for my clothes back home
Feel like my health is failing , feel like I'm going down slow."

Et Slowhand de me le chanter dans cette version blues plutôt inhabituelle pour lui.

Going Down Slow (lien de sécurité)



Superbe blues à la Clapton.

mercredi 2 juillet 2008

Comment passer pour un Béotien

...habitant de la Béotie, qui, comme chacun sait, est un petit pays asiatique, coincé entre le Montenegro et le Surinam, au carrefour des civilisations.

Comment, me direz vous? Eh bien, en vous bloguant un article sur Tommy Emmanuel, et en vous disant que je n'en avais jamais entendu parler.

Ça y est, vous avez fini de rire?

Bien, on raconte. Journée assez merdique que j'ai passé au téléphone avec les gens du téléphone, pour essayer de savoir pourquoi je n'avais pas le téléphone (et, accessoirement, internet, nîîâârk) au boulot, un jour où je n'avais pas boulot, ce qui fait dire à mon assistante (je cite) "Mais t'as pas de maison, toi!".

Je me suis couché hier soir une boule dans le ventre, persuadé que l'alim de ma bécane était morte, et que je subissais la loi de séries informatiques (salut, Fanfan, ça va bien?), après une soirée de répét' un peu c4c4, où j'ai passé bourdes sur bourdes, et où je sens que mon jeu "is going down slow", j'en ai vraiment plein mon Luc, satané période, rien ne va.

Pour rajouter à mon bonheur, je le sais maintenant, oh oui, je le sens bien, après 15 jours de "mal dormir" et de "mal au cou", j'en ai une nouvelle, j'ai nommé, hernie discale cervicale, c'est la troisième, je commence à connaître, ça me promet 6mois à un an de délices (qui est féminin au pluriel, comme vous le savez et comme...tiens, dém3rd3z vous pour trouver les autres).


Une bonne nouvelle toutefois, le pépin informatique ne concernait que le câble d'alimentation, 75€ chez Apple, merci les "systèmes propriétaires" (Sobounet, comment vas-tu?). Donc un problème réglé.

Quoi? Comment ça je vous gonfle avec mes histoires!!! Je ne le répéterai jamais assez: c'est moooon blog!

Mais vous avez raison, je souhaitais parler de Tommy Emmannuel, que vous connaissez certainement pour ses performances à la guitare acoustique de marque Maton (François, on se réveille!), griffées de CGP (Certified Guitar Player) à la 12ème case, décoration décernée par Chet Atkins.

De toute façon, comme je ne le connaissais pas avant, vous vous taperez de lire la Wiki en français ou en anglais, je vais pas faire le savant, non plus!

En prime, vous aurez droit à un morceau de guitare éclectique et électrique aussi, moment rare de virtuosité dans les styles: 1)blues 2)jazz 3)chiken picking 4)rock.


morceau qui n'a pas de nom (et son lien)



maintenant, ecoeuré pour des mois, je vais aller finir la bio de Slowhand avant de me casser la Strato sur la tête.
et d'aller vérifier ce qu'à fait le gars en galettes (non, François, pas ces galettes-là), parce que bon, il est fabuleux, mais je suis sûr qu'il n'a fait que de la daube (comment se venger quand on est jaloux, onc et pleurnichard...)
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