C'est bien Dadi. Parfait, propre, Ovationnesque, sourire presque hautain... Ca c'est pour le coté obscur de la force.
Maintenant, sacré Marcel, ça me fait toujours tout chose de réentendre ces morceaux tant de fois écoutés, décortiqués, tentés. Lorsque j'écoute, j'ai l'odeur de bois et de colle fraiche du coffret de mon Ibanez toute neuve de l'époque qui me remonte aux narines. C'est pas des conneries. Snif.
J'ai toujours été fasciné par la facilité avec laquelle il interprétait des morceaux aussi difficiles. Pour ma part je n'ai jamais réussi à jouer ce titre dommage, car c'est un de mes préféré qui si mes souvenirs sont bons figurait sur son album 3, qui m'a fait découvrir Marcel DADI.
c'est donc un morceau que j'ai commencé à travailler...il y a 32 ans, et que je suis toujours incapable de passer proprement. il y a d'ailleurs des passages entiers que "mes doigts ont oublié"...
alors que pour d'autres morceaux, ça passe mieux, comme l'Ossau Iraty, ça s'affine avec le temps...
Saturday Night Shuffle, makache, y veut pas!
Anonyme a dit…
La grande classe , la musicalité allié a une belle décontraction de facade qui donne ce tte impression de facilité alors que l'on sait combien c'est difficille à jouer ! Bien dommage qu'ils nous aient quitté trop tôt :o(
Pour fêter le premier anniversaire des Lefty Chronicles, j'avais un choix à faire pour le cadeau: mettre la clef sous le paillasson ou alors, faire le voyage aller-retour vers Toulouse pour aller à la rencontre de Joe Bonamassa . Bon, assez rigolé: j'ai choisi la deuxième option, vous vous en doutez. D'autant que le concert a donné lieu à un autre évènement: la rencontre avec François, "Mr Grattonaute" ou "Patwon" selon les moments. Mais, cela fera l'objet d'un article à part entière, les choses à dire étant nombreuses, diverses et variées. Concentrons nous sur l'essentiel: Mr Joe Bonamassa , en concert unique en France, à Ramonville, tout près de Toulouse, au Havana Club, haut lieu de la musique du sud-ouest, tiens, pour les gars du coin, une des prochaines programmation sera Popa Chubby, fin Novembre ( Spécial Dédicace pour Sobe, à la même période, les Nèg' Marrons). Après un début de soirée en forme de quête du Saint Graal (où est-ce q...
Là non, plus, il ne s'agit pas d'un article. On se massacre gentiment Jungle Gardenia de Mike Oldfield, pas à la SG rouge, mais à la Strato blanche, puis on se laisse aller à de l'impro de style ascenceur sur Six Blade Knife de Dire Straits, là, avec une Strato, mais pas rouge.
Pour changer un peu de mes habitudes, j’ai eu l’idée saugrenue mais néanmoins géniale de me lancer dans un article de fond assez long, compliqué, et portant sur un sujet absolument sans intérêt. NdR : dont acte, ne lisez pas cet article, vraiment, c’est à se demander pourquoi on laisse encore ce type sévir sur le web3.0… Objet : une biographie succinte et illustrée de Whitey dans l’histoire du rock. Définition : on appellera « Whitey » toute guitare F end er Stratocaster blanche à touche érable. NB : pour l’intérêt du sujet (qui n’en a pas, déjà) , on admettra des pickguards de couleurs variées. Blanc : on considérera comme « blanc » les items suivants de la maison Fender® : Artic White (blanc), Olympic White (plus blanc que blanc) et Vintage white (plus jaune que blanc). Exclusion : tous ceux qui trouvent malin d’utiliser des guitares à touche palissandre, même si le corps est blanc et le pickguard aussi. Nous ne parlerons donc absolument pas de Messieurs Jeff Beck, Ritchie Blac...
Commentaires
Maintenant, sacré Marcel, ça me fait toujours tout chose de réentendre ces morceaux tant de fois écoutés, décortiqués, tentés. Lorsque j'écoute, j'ai l'odeur de bois et de colle fraiche du coffret de mon Ibanez toute neuve de l'époque qui me remonte aux narines. C'est pas des conneries. Snif.
Proustien...
je suis d'accord pour le regard satisfait, voire condescendant, mais on lui pardonne.
Pour ma part je n'ai jamais réussi à jouer ce titre dommage, car c'est un de mes préféré qui si mes souvenirs sont bons figurait sur son album 3, qui m'a fait découvrir Marcel DADI.
pareil, mon gars!
c'est donc un morceau que j'ai commencé à travailler...il y a 32 ans, et que je suis toujours incapable de passer proprement. il y a d'ailleurs des passages entiers que "mes doigts ont oublié"...
alors que pour d'autres morceaux, ça passe mieux, comme l'Ossau Iraty, ça s'affine avec le temps...
Saturday Night Shuffle, makache, y veut pas!
ouais, pt1 d'avion...
et dire qu'il venait de recevoir une récompense à Nashville...