ben oui, Olivier, les 2 1ers, bon, c'est logique et assez classique de ma part, le 3eme, je m'en suis rendu compte pendant le travail...mais c'est quelqu'un que j'ai beaucoup écouté à une époque (fort lointaine). Le morceau est court, c'est une "pédale" de Garage Band fournie avec le bouzin, bien pratique pour faire un petit truc, je ne suis pas capable de plus en ce moment.
Anonyme a dit…
Ben c'est que ça gazouille bein cette Trad, content du manche Plek de ce modèle ? En tout bonne reprise, je vais essayer de retrouver ta version d'horizon sur ton blog
ouais, 12, j'avoue que cette affaire là marche plutôt bien, même si ma "désaccoutumance" du jeu guitaristique me fait contracter sur le manche et me file des crampes au poignet (enfin, j'me comprends)
@Jipes comme je le disais à Olivier, je ne suis pas vraiment capable de faire beaucoup plus en ce moment, merci Garage Band de fournir de petits trucs entre 1 & 2 minutes pour se "faire la main" - c'est vrai que dans le passage dont tu parles, je sors de mes "gammes et harmonies habituelles", soit les penta basiques et me retrouve dans un truc plus "compliqué" (dont je serais bien infichu de te donner le nom; je te rassure: ça n'est pas volontaire :-D
Pour fêter le premier anniversaire des Lefty Chronicles, j'avais un choix à faire pour le cadeau: mettre la clef sous le paillasson ou alors, faire le voyage aller-retour vers Toulouse pour aller à la rencontre de Joe Bonamassa . Bon, assez rigolé: j'ai choisi la deuxième option, vous vous en doutez. D'autant que le concert a donné lieu à un autre évènement: la rencontre avec François, "Mr Grattonaute" ou "Patwon" selon les moments. Mais, cela fera l'objet d'un article à part entière, les choses à dire étant nombreuses, diverses et variées. Concentrons nous sur l'essentiel: Mr Joe Bonamassa , en concert unique en France, à Ramonville, tout près de Toulouse, au Havana Club, haut lieu de la musique du sud-ouest, tiens, pour les gars du coin, une des prochaines programmation sera Popa Chubby, fin Novembre ( Spécial Dédicace pour Sobe, à la même période, les Nèg' Marrons). Après un début de soirée en forme de quête du Saint Graal (où est-ce q...
Là non, plus, il ne s'agit pas d'un article. On se massacre gentiment Jungle Gardenia de Mike Oldfield, pas à la SG rouge, mais à la Strato blanche, puis on se laisse aller à de l'impro de style ascenceur sur Six Blade Knife de Dire Straits, là, avec une Strato, mais pas rouge.
Pour changer un peu de mes habitudes, j’ai eu l’idée saugrenue mais néanmoins géniale de me lancer dans un article de fond assez long, compliqué, et portant sur un sujet absolument sans intérêt. NdR : dont acte, ne lisez pas cet article, vraiment, c’est à se demander pourquoi on laisse encore ce type sévir sur le web3.0… Objet : une biographie succinte et illustrée de Whitey dans l’histoire du rock. Définition : on appellera « Whitey » toute guitare F end er Stratocaster blanche à touche érable. NB : pour l’intérêt du sujet (qui n’en a pas, déjà) , on admettra des pickguards de couleurs variées. Blanc : on considérera comme « blanc » les items suivants de la maison Fender® : Artic White (blanc), Olympic White (plus blanc que blanc) et Vintage white (plus jaune que blanc). Exclusion : tous ceux qui trouvent malin d’utiliser des guitares à touche palissandre, même si le corps est blanc et le pickguard aussi. Nous ne parlerons donc absolument pas de Messieurs Jeff Beck, Ritchie Blac...
Commentaires
Olivier
comme je le disais à Olivier, je ne suis pas vraiment capable de faire beaucoup plus en ce moment, merci Garage Band de fournir de petits trucs entre 1 & 2 minutes pour se "faire la main" - c'est vrai que dans le passage dont tu parles, je sors de mes "gammes et harmonies habituelles", soit les penta basiques et me retrouve dans un truc plus "compliqué" (dont je serais bien infichu de te donner le nom; je te rassure: ça n'est pas volontaire :-D