jeudi 18 juin 2009

Adieu, Socrate.


Même si c'est d'actualité, je ne vous parlerai pas de philosophie, ce soir.

Mon gros Socrate, la crême des chats, Chartreux pur sucre, nous a quittés ce soir pour rejoindre ses copines Plume et Foxy Lady. Il nous laisse Lyra et Niobé qui n'ont pas encore réalisé qu'il manquait une masse de 6 kg ronde et grise dans la maison.

Un chat qui s'en va, c'est un témoin fugace de notre brièveté et un doigt pointé sur notre incompétence. Non pas que j'aurais pu faire autre chose que ce que j'ai fait, mais dans le sens où nous ne savons pas lutter contre la maladie suprême: la mort. Plusieurs civilisations la considéraient comme telle, et pas comme une fatalité inhérente à la vie. Une façon de penser.

Socrate était né borgne, avec une partie de la mâchoîre en moins, et il était promis à une fin précoce, annoncée dès son premier jour de vie.

Il aura finalement passé 14 ans et 11 mois avec nous, pour notre plus grand bonheur,et, je l'espère, le sien.

Ces larmes pour toi, mon chat.

3 commentaires:

jipes a dit…

Arggh je te comprends ca me renvoie à la mort du notre il y a bien des années :o( J'ai pas réussi à reprendre un animal par la suite c'est trop douloureux ! Pensées pour toi et la famille

Olivier a dit…

J'ai aussi connu ça pour avoir "perdu" trois chiens. Toujours "un bout de je ne sais quoi" de ta vie qui part. Triste.

François a dit…

Je pense souvent au moment ou Tom (ma chatte disparue pendant 2 ans, revenue et qui ne nous lâche plus depuis) ou l'ineffable Yoyo nous quitterons.

RIP Soc. Une vrai "tronche".

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